Scandaleux ! Des bancs brûlants et déjà rouillés au bout de 3 ans à Blois !

La municipalité actuelle a décidé d'installer de nouveaux bancs en centre-ville de Blois, et particulièrement au niveau des têtes du pont Jacques Gabriel et sur le quai Villebois-Mareuil. Hélas, ces bancs, en métal, posent de nombreux problèmes : intégration dans le paysage, normes non respectées, dangereux, personnes qui se brûlent les fesses avec des températures atteignant 65°C. Et qui sont rouillés au bout de 3 ans seulement.

Une autre question de pose également : pourquoi la ville a-t-elle fait concevoir des bancs à une entreprise de paysagistes, dont, ce n'est, par définition pas le métier, et qui n'a absolument aucune compétence pour cela ?
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Eclaircissement, mais pas de réelles réponses.

L’entreprise qui a conçu ce mobilier, SATIVA paysage n’est pas une entreprise de conception de mobilier, mais de paysagisme. Elle n’est, par définition, pas compétente pour concevoir du mobilier, et, aujourd’hui, les erreurs se paient.

Un certain nombre de personnes pensent qu'il est aisé de concevoir du mobilier. Or, le mobilier obéit à un processus de conception, à un savoir-faire spécifique (ergonomie, comportement des matériaux), et à fortiori un mobilier urbain, soumis à la pluie, à des usages détournés. C'est bien pour cela que le métier de designer existe.

Le directeur de cette société est un proche de la municipalité actuelle. Il a même participé aux réunions de préparation des élections municipales du maire, ce qui semble plutôt très "limite" en terme de proximité.

Aujourd'hui, nous ne savons pas dans quel contexte cette entreprise a conçu ce mobilier, car la conception de ce mobilier n'apparaît pas dans les appels d'offres remportés par celle-ci, et ce choix précis n'a fait l'objet d'aucune décision du conseil municipal. Par ailleurs, dans tout appel d'offre, on demande des compétences professionnelles en relation avec l'objet de celui-ci, ce qui ne semble pas le cas en ce qui concerne le mobilier, ici.

A-t-on préféré jouer la proximité à la compétence ? A-t-on trop fait confiance à une entreprise dont on connaissait le patron ? Et donc, on se serait abstenu de demander des références en matière de conception de mobilier urbain ? Nul ne le sait. Nous n'avons jamais eu de réponses à ces questions (certains élus se réfugiant même dans le déni en ce qui concerne ces malfaçons).

En tout cas, aujourd'hui, les erreurs se paient, et la municipalité semble préférer fermer les yeux sur ces problèmes, et sur les causes de ces problèmes.
Comme pour se dédouanner, les élus affirment que c’est de la faute des skateurs. Or, la pratique de skate sur des bancs est un détournement d’usage classique, et donc, connu et prévisible (tout comme le collage de stickers par exemple). Comment se fait-il que cela n’a pas été pris en compte ? Surtout que certains habitants avaient évoqué le problème en amont, mais leurs remarques ont été méprisées.

Par ailleurs, les skateurs ont bon dos ; nous doutons que se soit eux qui aient abimé les côtés de certains bancs, voire la face située dessous, ou encore l’intérieur des découpes !
Bases de l'ergonomie non prise en compte, normes non respectées....

Les faits suivants sont plus problématiques, ils traduisent une profonde méconnaissance de la conception de mobilier : connaissance des bases de l’ergonomie inexistante, et normes non respectées, ce qui rend ce mobilier inconfortable, voire inutilisable, et même dangereux.
Des bancs déjà rouillés au bout de seulement... 3 ans !

Enfin, alors que les plus anciens ont à peine trois ans (côté Vienne), ceux-ci sont déjà très rouillés. Ceci les empêche donc de remplir leur fonction (tâches sur les vêtements), et donne une très mauvaise image des espaces publics, et plus largement, de la ville.
Des bancs inconfortables, brûlants, en plein soleil (les arbres ont été abattus et non remplacés), déjà rouillés, et des touristes préférant s'asseoir par terre, à l'ombre d'un parapet, plutôt que sur ces bancs.
Esthétique et intégration

Leur esthétique, ainsi que leur intégration dans un cadre ancien est critiquable. Ils sont massifs, sont visuellement agressifs, et ne dialoguent aucunement avec l’existant. Certes, il s’agit d’un critère subjectif. Certains pourront les trouver intégrés, et c’est tant mieux pour eux. Même si, hélas, le constat d’une absence totale d'intégration semble prédominer chez une très large majorité de personnes, et surtout, chez les professionnels et les personnes «averties».
Les bases élémentaires de l'ergonomie n’ont même pas été prises en compte dans la conception de ces bancs. Le confort est, pourtant, un élément incontournable dans la conception de bancs, sauf si on ne souhaite pas que les personnes l'utilisent.

Le dossier est vertical. Pourtant, cela fait des siècles qu’on a arrêté de réaliser des dossiers verticaux, pour des questions de confort.
Le choix du métal...

Par ailleurs, le choix du métal pour la conception de bancs est un choix plus que douteux, surtout pour un mobilier qui est destiné à être installé en plein soleil (par endroit parce que la ville a supprimé des arbres, sans daigner les remplacer).


Tout d’abord, les bancs sont souvent mouillés : rosée du matin, pluie qui stagne... Cela à cause de la propriété du matériau et de la laque (pour contrer cela, il aurait fallu utiliser de la peinture micro-perforée, qui empêche aux gouttelettes de rosée de se fixer).

Par ailleurs, les surfaces horizontales empêchent les gouttelettes d’eau de s’évacuer. Contrairement à un banc en bois, par exemple, il est donc quasiment impossible de s’asseoir le matin, ou après une pluie (même plusieurs heures après), sauf si l’utilisateur apporte un chiffon pour l’essuyer avant de s’y asseoir !
Ces bancs ne respectent pas les normes sur l'accessibilité. Ainsi, la hauteur de l’élément haut est de 80 cm, sans rappel au sol, ce qui le rend indétectable par un aveugle muni de sa canne .
Dans ce cas, il faut prévoir un dispositif plus bas qui sera détectable. (voir l’arrêté du 15/01/2007 relatif aux prescriptions techniques pour l'accessibilité de la voirie et des espaces publics)
Le devant de l’assise est anguleux. L’angle sous les genoux (au lieu d’un arrondi, qui vient accompagner l’articulation, comme dans tout mobilier) a tendance à gêner l’utilisateur, voire lui faire mal.
Ces bancs ne respectent pas, non plus, les bases élémentaires de sécurité. Ainsi, les angles du mobilier doit comporter un chanfrein ou un arrondi supérieur à 2 mm, (et un rayon supérieur est recommandé), ce qui n’est pas le cas ici, où les angles des côtés longitudinaux sont seulement abrasés.
Pourtant, cela peut provoquer des blessures graves en cas de chute et de choc sur un angle de ce mobilier urbain.

Par ailleurs, afin d’éviter qu’un enfant se coince les doigts, les trous ne doivent pas être inférieurs à 1,2 cm. Ce qui n’est pas, non plus, le cas ici.
Lorsqu’il fait frais, la surface des bancs est perçue comme froide, ce qui procure une sensation très désagéable. Cela est dû à la conductivité thermique du métal qui absorbe la chaleur du corps humain. C’est un phénomène connu, c’est entre autres pour cela que, même dans le cas d’un mobilier en métal, les parties en contact avec le corps sont souvent en bois.
Enfin, et c’est la chose la plus grave, les bancs peuvent devenir brûlants, lorsque le soleil cogne, en été.

Là encore, c’est une des caractéristiques bien connue de l’acier (c’est bien pour cela qu’on ne fait pas de bancs en acier, sauf, s’ils sont disposés à l’ombre, comme, par exemple dans des parcs ou des jardins, et encore...).

Cela est encore amplifié par la couleur foncée et l’aspect mat de la laque.

Et puisque ces bancs sont disposés en plein soleil, ils sont inutilisables...

Cet été, nous avons eu écho, par un serveur travaillant sur la place de la Résistance, qu’un petit garçon s’est brûlé les cuisses (il était en short). Fin août, nous avons fait des relevés de températures, et nous avons mesuré une température de 64,5°C. Pour information, une douche à 45 °C est insupportable et un oeuf cuit à partir de 62°C ! Il est possible que les températures soient encore plus chaudes en juin ou en juillet

Est-ce peut être l’occasion de faire cuire des oeufs sur ce qu’un certain nombre de Blésois appellent désormais des « plaques de cuisson » ? Pas étonnant que quasiment personne utilise ces bancs et que certains touristes de passage préfèrent s’asseoir par terre, à l’ombre d’un parapet.
Un coût exhorbitant

Hélas, la municipalité refuse de nous communiquer le coût de ces bancs, en se réfugiant derrière le secret des affaires de l'entreprise. Certains évoquent une somme de 6 000 à 7 000 € pièce. Est-ce le cas ?

Nous avons compté que chaque ensemble était réalisé de trois tôles d'acier de 300 x 40cm + deux tôles de 150x50cm. Leur épaisseur est de 8 mm. Le coût du seul matériau (tôle en acier) est estimé en moyenne entre 1 000 €et 1300 €, qui est loin d'être le poste le plus coûteux. Il faut ajouter environ 15 à 20 % pour de l'acier galvanisé.

Ensuite, il y a un travail d'ébavure et de chanfreinage de la tôle, le coût du pliage (qui est élevé pour cette épaisseur) et des découpes (au laser), la mise en place de renforts, de la soudure des éléments, du thermolaquage, puis, ensuite, du transport et de l'installation, rendent, hélas, ce coût crédible.

Et même si ce n'était que la moitié, c'est bien trop pour un mobilier qui ne rempli même pas sa fonction !
Compétence et anticipation

Le manque manifeste d'ergonomie, la dimension des trous, les angles saillants, la sensation de froid, acier brûlant, humidité rouille, tous ces problèmes auraient dû être anticipés.

Pourquoi ne l’ont-il pas été ? Pourtant, ces problématiques sont connues, identifiées, et propres à tout mobilier urbain comment se fait-il qu’elles n’ont jamais été étudiées ?


De nombreux documents, précieux, listent un certain nombre de prescriptions. Nous citerons le Guide d’aide à la prescription de mobilier urbain, publié par l’Union Nationale des Industries Françaises de l’Ameublement, publié en janvier 2013 :

« Les arêtes accessibles sont arrondies avec un rayon ou un chanfrein de 2 mm minimum, cependant un rayon plus important est recommandé. »« Un dispositif empêchant le passage des doigts est mis en œuvre lorsque la largeur ou le diamètre de l’ouverture est - selon les produits - comprise entre 7 et 12 mm. »

« Température de surface acceptable lors de l’exposition au soleil
Les assises sont concernées par la température de surface des matériaux exposés au soleil. En fonction de la couleur des matériaux et de leur structure de surface, le rayonnement solaire - plus ou moins absorbé – élève la température de surface. Lorsque la diffusion de la chaleur solaire est faible en raison de l’absence de ventilation naturelle et de masse de diffusion faible, la température de surface du mobilier peut aisément dépasser 60°C, ce qui présente un risque grave pour les personnes lors d’un contact dermique de quelques secondes. Les couleurs très foncées et mates ne peuvent être mises en œuvre que sur du mobilier diffusant très efficacement la chaleur. »

« Lors d’une exposition au soleil, certains matériaux présentent des températures de surface susceptibles d’atteindre 75°C, selon la couleur, la brillance et la diffusion de la chaleur. Cet échauffement du matériau dépend beaucoup du coefficient d’émissivité de la surface du matériau ou de son revêtement de finition »

« Les modes de vie changeant, l’usage de l’espace public extérieur se modifie également. La relation temps, la variété des activités et les attitudes corporelles évoluant, l'usage du mobilier urbain peut se trouver détourné quand il n’est pas parfaitement adapté à ces nouvelles situations. »

Nous pourrons également citer Le Guide pour l’aménagement de voiries et d’espaces publics accessibles, publié par la direction générale de l’Urbanisme de l’Habitat et de la Construction, en 2002, qui indique notamment, concernant les assises :

« Les matériaux froids en hiver et chauffant au soleil tels que fonte ou acier sont à proscrire »

Ou encore les publications du Certu, et plus particulièrement la fiche n° 06, Les cheminements des personnes aveugles et malvoyantes, Recommandations pour les aménagements de voirie, réalisée en décembre 2012.


Un prototype avait été installé au jardin de l’évêché, où les habitants pouvaient donner leur avis. Des visuels ont été diffusés sur le site de la ville. Aucun intervenant n’a reçu de retour. Aucun élément ne semble avoir été pris en compte. Pourtant, j'ai, ainsi que d’autres personnes, tenté de sensibiliser les élus. Sans succès.

J'ai fait part de mes inquiétudes à deux réunions publiques, sans aucune réponse satisfaisante. A la fin de l’une d’entre elle (en Vienne, en 2014), il aborde le sujet avec un élu, qui tente de le rassurer en lui affirmant qu’il s’agit qu’il ne s’agit que d’un prototype et d’esquisses, que le mobilier est destiné à évoluer, et qu’il s’agit de leur premier mobilier urbain il faut bien leur donner une chance ! Finalement, le projet évoluera peu (et mal : les angles sont plus saillants dans le projet final que dans le prototype). Quant au premier mobilier d’une entreprise dont ce n’est pas le métier, est-ce à une ville d’en assumer les erreurs ? L’argent ne devrait-il pas aller au service d’un mobilier de qualité, conçu par une entreprise dont c’est la compétence ?

D'autres ont également évoqué ces problèmes, également en amont. Hélas, même l'avis de l'utilisateur "averti" n'a pas été pris en compte.
La maintenance

La maintenance, pourtant obligatoire pour tout mobilier urbain semble inexistante. La Norme NF P 99 650 définit les règles que doivent respecter les opérations de maintenance (suivi et surveillance, maintenance corrective et préventive).

Commentaires des utilisateurs

Les commentaires et doléances des utilisateurs sur les réseaux sociaux en disent long. S'il y a besoin de compétences pour concevoir du mobilier, a fortiori du mobilier urbain, il n'y a pas forcément besoin d'être professionnel ou de posséder de compétences particulières, pour voir qu'un mobilier urbain pose problème (et en particulier celui-ci).
Article publié le 25/10/2017 - modifié le 18/09/2018
Mise à jour :
Quand certains montrent un problème, le politicien regarde le doigt, et s'insurge de la manière dont le doigt pointe le problème.


Après une menace de plainte en 2014 (écrite), pour avoir dénoncé la démolition de la rotonde et pointé un "manque de sérieux dans la démarche" (lettre AR, signée par le maire de Blois, un 24 décembre ! Joyeux Noël !)
Après des frais pour affichage prétendument sauvage et 2 heures de recherches d'affiches dans la ville (où ils n'ont rien trouvé, et n'ont pas décollé les affiches sauvages des politiciens, syndicats, etc.) après avoir donné une conférence sur le patrimoine en péril à Blois
Après une plainte pour mes propos sur le fait qu'ils aient jeté des pavés mutiséculaires, à la benne, (rue de la chhaîne), en dépit de leurs engagements et des prescriptions de l'ABF.
Après une autre menace de plainte (orale) pour avoir évoqué les terrasses du jeu de paume du château que la ville voulait détruire, en réunion publique.
Etc.

Et, me voilà à nouveau convoqué au tribunal par le maire et premier vice-président de la région centre, M. Gricourt : critiques des bancs, remise en cause des compétences de celui qui les a conçu, et évocation des liens d'amitié, donc, pour lui, je sous-entends que les appels d'offres ont été truqués, et donc je remets en cause son honneur et sa probité (mais il ne conteste pas cette proximité). Or, je n'ai pas parlé d'appels d'offres, mais de la conception des bancs. Justement, on ne sait toujours pas comment ce paysagiste a été amené à concevoir des bancs.

Pour ce court passage, sur facebook, qui vient en réponse dans un débat sur le mobilier urbain,, le maire de Blois me demande à titre personnel 5 000 € dont 2 500 € de dommages et intérêts pour le préjudice qu'il est censé avoir subi suite à mes propos, ainsi qu'une publication sur le site de la ville de Blois (mais n'a pas demandé à retirer les propos et n'a pas non plus fait de réponse, chose qu'il aurait pu faire, lui, un de ses adjoints, le directeur du cabinet du maire, eux traînant si souvent sur les réseaux sociaux).
Concernant la conception des bancs, je crois que les problèmes ont été amplement démontrés. Pour ceux qui auraient un doute : les tester ! Et cela, de préférence, un jour d'été ensoleillé. L'hiver ou à minuit, ils brûlent moins !

Alors, comment se fait-il que la ville ait confié la conception de bancs à une entreprise de paysagisme ? Peut-on avoir une réponse ?
Ne serait-ce pas plus constructif qu'un procès ?

Puisque le maire semble souhaiter aborder le sujet de la proximité entre les élus et ce chef d'entreprise, comment se fait-il que ce chef d'entreprise était au PS , et plus particulièrement dans les réunions de préparation des élections municipales, dans les commissions chargées de faire un bilan et les propositions dans les domaines de l'urbanisme, le cadre de vie, et l'aménagement urbain, soit dans le domaine où il exerce, alors que, au même moment, il remporte 4 appels d'offres dans ce domaine sur Blois ?

A l'époque, ça me gênait, et j'étais bien le seul. Eux, c'est le fait le dévoiler ces faits et de poser des questions que ça semble les déranger. Surprenant.
Lire également l'article de magcentre : http://www.magcentre.fr/162831-blois-plaintes-en-diffamation-le-pot-de-fer-contre-le-pot-de-terre/


Pendant ce temps là, les bancs continuent à rouiller, à brûler, à être dangereux. Dans certaines villes, cela serait qualifié de scandale, mais ici, il ne faut surtout pas pointer les causes sous peine de procès !
Qui est à l'origine de ces erreurs ? Qui subit les préjudices de ces mauvais choix ici ?
Serait-on, encore, dans une procédure bâillon (voir ci-dessous) ? A la suite d'une première procédure, le maire, qui avait été interviewé, n'avait-il pas déclaré (plus FM, 26/08/15):

"une attitude inacceptable sur les réseaux sociaux remettant en cause les compétences, les qualités de ces agents, avec une remise en question, c'est ce qui est le plus, je dirais, problématique aussi, avec une remise en question des choix d'aménagements urbains, qui ont été partagés, concertés (sic), concernant l'aménagement Coeur de ville Loire, ou l'aménagement du quartier gare (...)"
"Je crois que c'est quelque chose qui, je l'espère, permettra, euh, y compris d'avoir des réunions de quartiers un peu moins polémiques, sur ce que je dirais des choses subsidiaires comme le choix d'un matériel urbain, d'un mobilier urbain, le choix d'un pavé, ou d'un revêtement de sol"

(cette interview a fait l'objet d'un constat d'huissier, pour ma défense).

Pendant ce temps-là, la ville a fait apposer sur le sol du centre-ville (et un quasiment devant chez moi), au pied de la mairie et sur les grilles du tribunal, des dessins qui ont pour but de sensibiliser à la défense de la liberté d'expression.
Quelques mails des commissions de préparation des élections municipales, où le nom du chef d'entreprise montre sa participation à la campagne électorale. Mais, peut-être est-ce un clone, avec le même physique et le même nom ? Ou d'un hologramme ? A moins qu'il ait vu de la lumière, et puisque la porte était ouverte, il est entré, par hasard ?