La rotonde ferroviaire de Blois - - /!\ menacée de destruction par la municipalité /!\


[Chapitre 13] Epilogue

Nous avons été contactés par la NR pour faire un article sur la rotonde, qui est paru lundi 4 novembre, sur une page entière (voir plus bas). A la suite de cet article, relayé par des passionnés et des historiens, nous avons été contacté, le lendemain, par une société de production chargée de réaliser l'émission Zone interdite, diffusée sur M6, afin de préparer une émission sur le patrimoine ferroviaire, sa réhabilitation, sa démolition, qui sera diffusé en mars 2014. Nous aurions préféré qu'elle parle de Blois, qui réhabilite son patrimoine, plutôt que Blois, qui saccage son patrimoine. Malheureusement, cela ne dépend pas de nous, mais de la municipalité.

Devant le refus d'écoute de la part de la municipalité (demandes de rendez-vous auprès du Maire resté vaines et courriers sans réponses), sa volonté de la détruire, et sur des conseils des historiens ainsi que de l'architecte des bâtiments de France, nous avions donc décidé de demander une
instance de classement en urgence au Ministre de la Culture, Aurélie Filippeti. Pour cela, nous avons monté un dossier d'une vingtaine de pages.
En parrallèle, nous étions en train de préparer l'organisation d'un pique nique devant la rotonde dimanche, afin de sensibiliser les Blésois à l'existence de ce patrimoine, et une occupation des lieux par la suite, afin d'empêcher cette destruction.


Sans doute pressés et voyant d'un mauvais oeil l'article de la NR, les réactions qu'il a suscité, (pour le pique nique et l'occupation, nous sommes restés discret afin que cela ne se sache pas avant, afin d'éviter qu'ils ne prennent des mesures)
la date du début de la destruction, prévue le 12 Novembre a été avancée de 6 jours, sans doute pour éviter qu'on en parle trop et éviter toute polémique. C'est au moment où nous terminions la lettre au Ministre qu'un de nos contacts nous a annoncé le début de la démolition le matin de ce mercredi 6 novembre. Le mur pignon ainsi qu'une travée avait déjà été détruits lors de notre arrivée sur les lieux. Il était déjà trop tard.
Le mercredi soir, il ne restait plus que 3 travées et les appentis. Le jeudi midi, les 6 travées étaient détruites.

Lors de la destruction, qui a attiré de nombreux badeaux, tous dépités, nous avons pu remarqué que, contrairement à ce qu'affirmaient la maire et les services de l'urbanisme, qu'elle était parfaitement
saine de structure. (pour prendre l'exemple d'un mur : un mur qui menace de tomber s'effrite sous l'action de la pelle mécanique, ou tombe en morceaux qui suivent des fissures sans offrir de résistance, ce qui est loin d'être le cas ici. Cela nous a été confirmé par les démolisseurs qui savent évaluer la résistance des murs avec les engins).


Merci aux ouvriers (qui ne font que leur travail) de nous avoir autoriser à prendre des photos et de filmer d'assez près.
© 2013-2015 blois.me
Nous regrettons la disparition de cet héritage culturel. Nous regrettons le fait qu'aucune étude n'ait été menée sur cet édifice. Nous regrettons la fait que la rotonde n'ait pas été pris en compte dans l'aménagement du quartier comme élément constitutif, mais ait été désignée comme élément génant. Nous regrettons l'absence de vision à long terme, et de vision globale. Nous regrettons l'amateurisme de la municipalité et de 3 Vals aménagement dans ce dossier. Nous regrettons également le manque d'écoute de la part des élus.


Nous avons pu relever de nombreuses incohérences dans ce dossier.
La démolition a été motivée par deux choses :
- "on ne sait pas quoi en faire" : technique de l'autruche : donc on détruit. Mais on ne sait pas non plus quoi faire sur cet emplacement.
Est-ce que c'est une démarche durable ? (penser à long terme)
- "on ne peut pas tout garder" (Louis Buteau, Maire Adjoint en charge de l'urbanisme) oui, mais dit-on tout détruire, sans raison, alors qu'on peut réhabiliter et mettre en valeur ?
- "elle est en trop mauvaise état": Nous avons demandé à plusieurs reprises
qui avait réalisé ce diagnostic, si diagnostic il y a eu, ainsi que d'avoir la passibilité de consultater cette expertise, chose qui nous a toujours été refusée. D'après Denys Robilliard, ancien Maire-adjoint à l'urbanisme, ces diagnostics ont été oraux ! Mais jusqu'à là ne savions toujours pas qui les avait réalisé.
Mercredi 6 Novembre 2013 : journée noire pour la rotonde ferroviaire de Blois. La rotonde, mercredi midi.
La rotonde, ou ce qu'il en reste, mercredi soir.
La rotonde, ou ce qu'il en reste, mercredi soir.
La rotonde, ou ce qu'il en reste, mercredi soir.
La rotonde, mercredi midi.
La rotonde, ou ce qu'il en reste, jeudi, en fin de matinée.
Destruction de la dernière travée, jeudi midi.
La rotonde, ou ce qu'il en reste, jeudi, à midi.
La rotonde, ou ce qu'il en reste, vendredi, à midi. Notons que dans l'appenti Nord, la charpente n'était que en bois, et que le plafond semble d'époque.
...
Les machines travaillant en continu et le ballet incessant des camions qui amène les gravats à la Ville-aux-Dames, dans l'agglomération de Tours... Ca c'est du développement durable...
Une machine en train de prendre une poutre métallique. C'est la poutre qui était situé dans l'appentis à l'arrière.
Comment des pierres, dans un bâtiment qui est soit-disant en train de s'écrouler, peuvent tomber d'un seul bloc, de plusieurs mètres de hauteur, sans se désoladiriser les unes des autres ?
Un morceau de pilier, qui est tombé sans se désolidarisé, sur toute son épaisseur, et sur 4 blocs de haut...
Un autre morceau de pilier (1,06m x 53/90cm x 1m20. A l'arrière, un chapiteau, tombé de 5m de hauteur, et à l'avant et sur le côté droit du pilier, des éléments situés au dessus de l'arc, tombé de 6m de hauteur, par gros blocs, de plus de 5m50 de hauteur... Un mur qui menace de tomber s'effrite par la force des engins, ou du moins, est réduit en morceau lorsqu'il tombe au sol... Ce qui est loin d'être le cas ici.
...
Chaînage placé dans le haut des mur, qui assurait la solidité du bâtiment.
Pièce, que nous avons récupéré, qui était scellée et qui permettait de relier les différentes pièces de chaînage entre elles.
Trace de l'emplacement du chaînage sur un des blocs tombés au sol.
Eléments de charpente au sol.
Une ferme qui est tombée au sol sans se déformer.
Eléments de charpente au sol, broyées et arrachées par les machines.
...
...
Rivetage et boulonnage.
...
Base d'une ferme, qui était fixée dans le mur.
...
Pièces de métal arrachées par les machines...
...
Pièce de métal arrachée par les machines. On aperçoit des rivets. Le métal est très légèrement oxydé, en surface et cela ne compromettait en rien la solidité des pièces. On remarque aussi des traces de peinture anti-rouille (orange) et de suie (noir).
Boulonnage...
Tuiles...
Rails...
Restes d'une éclisse (brisée par les engins) permettant la fixation des rails entre eux.
Pièce permettant de fixer les rails au sol.
# Grace à l'article paru dans la NR le 4 novembre 2013, qui rapporte les paroles de Marie Attard, chargée de projet au service de l'urbanisme, nous en savons plus :


+ "le bâtiment est en mauvais état, il est fragilisé et présente un risque d'effondrement" :

Comment alors expliquer qu'il ne comporte aucune fissure ? Où sont les rapports ?
Pourquoi est-ce l'avis opposé des professionnels que nous avons fait venir et de l'ABF (Architecte des Bâtiments de France) ?


+ "Avant que soit délivré le permis de démolir, l'architecte des bâtiments de France, un représentant de la SEM Trois Vals Aménagement, et un autre de la ville ont constaté l'état d'insalubrité (de la rotonde)"

Insalubrité : caractère de ce qui est malsain, nuisible à la santé. La rotonde est, certes, insalubre dans le sens où il manque des tuiles donc le toit fuit, que le sol est polllué, les murs sont tagués et noircis. Mais l'insalubrité d'un lieu est réversible. Lorsqu'un logement est insalubre (ex : fuite d'eau, ou absence de fenêtres), on agit sur ce qui le rend insalubre (arrêter la fuite d'eau + travaux de remise en état), on ne détruit pas l'ensemble.
Nulle part on ne parle de problème structurel. Est-ce que ce sont ces représentants, non professionnels, qui ont évalué que le bâtiment présentait un risque d'effondrement ? Quant à l'ABF, avec qui nous avons eu un rendez-vous, il a affirmé que le bâtiment n'était pas en si mauvais état.

A noter, que lors d'une entrevue, Marie Attard, chargée de projet au service urbanisme, nous a affirmé que des étais maintenaient la charpente (il n'en est rien), que des arbres poussaient à l'intérieur (idem) et que les murs en façades empêchaient la rotonde de s'effondrer (alors qu'ils ne sont là que pour empêcher toute intrusion, en plus ne montant pas jusqu'en haut - la partie supérieur étant faite d'une grille, ils ne joueraient pas leur rôle). Elle a, d'après la journaliste que nous avons rencontré, affirmé qu'un seul mur était en état. Nous sommes en droit de nous poser des questions : est-elle allée dans la rotonde ? Si ce n'est pas le cas, qui lui a affirmé cela ?


+ "bâtiment intéressant mais qui n'est pas classé"

Le non-classement d'un bâtiment légitime-t-il sa destruction ? La protection est un garde-fou. Et on le juge "intéressant", pourquoi vouloir le détruire ?
Par ailleurs, un bâtiment est classé si on le demande, or là, aucune demande n'a été réalisée en ce sens. A contrario, plusieurs rotondes ont été classées lorsque des personnes s'y sont intéressées, et plusieurs historiens nous ont conseillé de la faire classer.
Cela rejoint la remarque de Louis Buteau, adjoint à l'urbanisme qui affirmait que la SNCF l'aurait fait classé si elle avait un intérêt (alors qu'ils ne sont pas là pour cela, et par ailleurs, elle appartenait à RFF)


+ "la destruction de la rotonde semble moins onéreuse qu'une réhabilitation"

L'utilisation du verbe "sembler" est étonnant. Avant de soutenir la destruction d'un tel bâtiment, il est étonnant qu'
aucune étude n'ait été menée. De plus ce n'est pas une destruction avec une réhabilitation qu'il faut comparer, mais une destruction + une reconstruction avec une réhabilitation. (quand son pantalon est sale, elle le jette au lieu de le laver, car le jeter coûte moins cher ?). Voici une démarche qui est tout sauf "durable".


Par ailleurs nous remarquons deux autres imprécisions de Marie Attard (à sa décharge c'est peut-être les éléments qui lui ont été communiqués, mais cela montre bien le fait qu'il y a un problème d'approximations dans ce dossier):

+ "les plans initiaux de la rotonde ont été récupérés et transmis à l'architecte des bâtiments de France" :

Les plans transmis datent de 1930, or la rotonde a été construite en 1891, ce ne sont donc pas les plans initiaux.


+ "la rotonde (630m²) et le réfectoire (362m²)"

La rotonde est en réalité le bâtiment dans son ensemble, qui n'a pas évolué en surface depuis sa création. Quant à a partie centrale en arc de cercle, elle mesure déjà 780m² !
Le réfectoire, mentionné sur les plans a une surface de 28m². 
Ce qu'elle nomme réfectoire doit être l'ensemble comportant le réfectoire, qui occupe une vingtaine de mètres carrés, les vestiaires, les sanitaires, les bureaux, les anciens dortoirs, qui étaient utilisé jusqu'à il n'y a pas si longtmps par le CE de la SNCF, qui débordent légèrement dans la partie centrale de la rotonde, et ce qu'elle appelle la rotonde est la surface non utilisé par ces locaux.
# La NR a publié un autre article le 14 novembre, qui se fait écho d'une intervention de Vincent Andrieux, responsable d'opération à 3 Vals aménagements, dont un passage nous a particulièrement surpris :

"Le chantier, estimé à 73.500 €, devrait par ailleurs durer moins longtemps que prévu : « Deux à trois semaines » au lieu du mois envisagé et son coût « sera sûrement revu à la baisse ». L'évacuation des gravats par le petit chemin longeant le cimetière, plus périlleuse, n'est plus d'actualité, un accès ayant été aménagé par le bas. Une solution moins onéreuse laissant envisager « une moins-value », conclut Vincent Andrieux."
# Par ailleurs, lors du conseil Municipal du lundi 18 novembre, un élu de la majorité, opposé à la démolition de la rotonde, est intervenu sur lce sujet.

L'ancien maire-adjoint à l'urbanisme et actuel Député Denys Robiliard a répondu en citant une lettre de la SNCF datant de 2006, prémice à la décision de RFF de démolir la rotonde (5 juin 2012) et qui stipule que:
- le bâtiment est inutile au vu des activités ferroviaires ;
- le bâtiment est en mauvais état et comporte des risques.

Concernant l'inutilité, ce n'est que le point de vue de la SNCF. Un autre organisme peut très bien lui trouver une autre fonction. Les lieux qui ont ainsi
changé de destination, leur première fonction étant abandonnée ne manque pas : la Halle aux grains, le marché couvert, par exemple.
Concernant le "mauvais état" et les "risques". Il est dommage que ce point ne soit pas développé, car cela peut être aussi bien un risque d'effondrement, comme un risque de tuile qui tombe sur quelqu'un. Cependant, comme nous l'avons affirmé, l'étude que nous avons mené montre que la structure était parfaitement saine, ce qui a été confirmé par les démolisseurs, qui évaluent la résistance des murs avec leurs engins.

Par ailleurs, aucun arrêté de péril n'a été pris par la ville. Est-il logique de démolir un bâtiment car des tuiles risquent de tomber ?
Sans compter que dans le centre-ville, des bâtiments sont en bien plus mauvais état et eux aussi présentent des dangers :
- le 26 novembre de cette anne, un morceau de corniche est tombé de l'hôtel de la Chancellerie, sur le pare-brise d'une voiture (cela n'est pas la première fois que des pierres tombent de cet édifice du 16e siècle, pourtant inscrit aux monuments historiques ;
- le 22 janvier, une pierre s'est détachée d'une corniche de l'immeuble sis au 23 rue Denis Papin, artère principale du centre-ville, juste derrière un passant ;
- la façade Est de l'église Saint-Vincent
- la nef de l'église Saint-Nicolas est protégé par un filet ;
Ces lieux sont bien plus dangereux étant donné le passage, et ces désordres touchent parfois à la structure même des bâtiments, contrairement à des tuiles. Pour autant, les détruit-on ?

Louis Buteau, adepte du "on ne peut pas tout garder" est également intervenu afin d'affirmer que "la ville est attentive à la sauvegarde du patrimoine ferroviaire" et de citer comme exemple la conservation des réservoirs. Il a aussi affirmé qu'une réhabilitation coûte extrèmement chère et que la municipalité préfère mettre cet argent dans la réhabilitation des immeubles du centre-ville que dans un tel équipement.
Or, comme nous l'avons affirmé précédemment, une remise en état de l'édifice aurait coûté moins cher qu'une démolition (qui n'amène à rien), et une réhabilitation intelligente, sans doute bien moins cher qu'une démolition-reconstruction. Aucune étude n'a été réalisée en ce sens par la ville ou les services, ce qui révèle de l'amateurisme.
Visiblement, nos élus, les services municipaux et les urbanistes ont une opinion très sélective de l'héritage culturel.
Or, d'après les documents que nous avons pu consulter, il n'a jamais été question de faire accéder les camions par le chemin longeant le cimetière. Au contraire, la condition de départ pour démolir la rotonde était que l'accès en face l'avenue Médicis (futur accès au parking) soit réalisé.
D'autre part, l
e chemin longeant le cimetière mesure 2m60 de large et comporte d'un côté, le mur ceinturant le cimetière, et de l'autre un garde-corps placé sur un mini-trottoir de 30 cm de large qui surplombe le vide. Les camions mesurent au minimum 2m55 de large (convois exceptionnels) et les pelleteuses présentes sur place (CX350) 3m20 de large (soit 60 cm de plus que le chemin) et (la CX240) 3,39m (soit 79 cm de plus que le chemin !). Comment ces véhicules auraient-ils pu passer ? De plus, ils semble que les camions auraient difficilement pu tourner, à moins de couper un arbre du rond-point du cimetière.

Il aurait été certes, possible d'emprunter le chemin longeant le cimetière, avec de petits engins, mais multipliant de fait les trajets, donc le coût. Dans ce cas, cela aurait été un non sens d'avoir envisagé cela pour les appels d'offres, alors qu'une rampe devait se faire quasiment à ce moment là.
Le chemin longeant le cimetière que les engins et les camions devaient emprunter, selon Vincent Andrieux, responsable d'opération à 3 Vals Aménagement.
La rampe nouvellement créée. A noter qu'elle n'a même pas été réalisée dans l'axe de l'Avenue Médicis. Pourtant, ce n'est pas la place qui manquait, comme en témoigne l'espace situé en contrebas, entre la rampe et la grille, qui, de surcroît, risque de devenir une poubelle.
____________________________________
Nous pouvons nous interroger sur la destruction de cet édifice emblématique et le manque d'étude sérieuse. Incompétence ? Malhonnêteté ?

Dans tous les cas, le manque d'intérêt pour l'héritage architectural est flagrant, le raisonnement est loin d'être pragmatique, les actes sont en parfaite opposition avec le discours de la municipalité (patrimoine, parole donnée aux habitants, développement durable, sérieux...), et la perte de ce bâtiment est une absurdité, tant en terme de patrimoine, de coût, ou de développement durable.

Le but de cet article n'est pas de viser telle ou telle personne, mais de dénoncer cette destruction, le manque d'intérêt et le manque d'écoute, les méthodes, les nombreuses incohérences et les dysfonctionnements, afin que ça n'arrive plus à l'avenir. Le patrimoine appartient à TOUS les Blésois. D'autant que Blois est "ville d'art et 'histoire" et est incrite dans le périmètre Patrimoine Mondial de l'UNESCO. Pourtant d'autres bâtiments sont menacés, et là non plus, pas plus d'écoute.
# Il est également intéressant de citer les propos d'une personne qui était rapporteuse d'une commission urbanisme, cadre de vie, patrimoine de l'actuelle majorité* pour la préparation des municipales (qui de plus est institutrice) et qui sera dans la prochaine liste (*Cette majorité qui s'est battue, il y a 30 ans, alors qu'elle était dans l'opposition, pour conserver la Halle aux Grains, que la majorité de l'époque voulait détruire).

Nous ne commenterons pas ses propos mais
cela en dit long sur l'intérêt que certains, dont la volonté est d'être aux commandes demain, portent au patrimoine ainsi qu'aux atouts de notre ville de Blois.