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Quartier Gare, un massacre patrimonial et paysager ?

Le quartier Gare est en pleine évolution. La municipalité a décidé d'en tirer son potentiel... immobilier, mais, hélas, pas son potentiel patrimonial, architectural ou paysager.

La ville affirmait qu'il y aurait concertation. Elle le rappelle d'ailleurs, sur ses panneaux d'expositions sur le quartier gare, réalisés en 2010-2011 : "la concertation ne fait que commencer, puisque tout au long du projet urbain, les Blésois seront associés" (panneau 10). Or, dans les faits, tout est décidé à huis clos. Les Blésois ne sont pas informés, ou bien seulement, au compte goutte, selon ce qui les arrange, et les Blésois ont encore moins leur mot à dire. Les informations sont distillées au compte goutte, selon ce qui les arrange.

Plusieurs éléments notables du patrimoine Blésois ont été détruits, malgré les protestations.

La conception s'est faite sans prendre en compte le patrimoine et l'identité industrielle du quartier, qu'ils ont tenté d'effacer. D'ailleurs, dans leurs discours, il s'agit d'un quartier sans âme, sans identité, sans cohérence. Pourtant, le patrimoine industriel qu'ils ont préféré détruire, sans écouter les associations ou citoyens formaient l'identité et la cohérence du quartier.

Dans les projets d'aménagement n'aurait-il pas été mieux de prendre en compte ce patrimoine, de le mettre en valeur, plutôt que de le raser pour en faire un quartier sans âme, qui va ressembler aux quartiers gare de Tours, d'Orléans, réalisés il y a... 40 ans ?

Aucune étude digne de ce nom qui aurait permis d'identifier ce qui faisait l'identité du quartier, et de partir ce cette identité, pour dégager le potentiel, n'a été réalisée.

Récemment, nous avons pu avoir, en notre possession, les visuels présentant le projet urbanistique de ce quartier. Une fuite, dirons-nous. Ce que nous avons pu voir est alarmant. : les dernières esquisses du projet montrent des immeubles de 6 à 7 étages, déconnectés du quartier, et même une tour de 11 étages et d'une esthétique douteuse...!

Il est à craindre que ce massacre n'en soit qu'à ses débuts.
© 2013-2019 blois.me
Rotonde ferroviaire, ce qu'elle aurait pu devenir.
Rotonde ferroviaire, ce que la municipalité a décidé d'en faire.
[Décembre 2010 : la démolition de la halle marchandise construite en 1847]

Une gare fut ouverte à Blois en 1847. A cause de la saturation du trafic, on décida alors de l'agrandir et de la déplacer sur l'axe de l'actuelle avenue du Docteur Jean Laigret. L'ancienne gare a été détruite en 1892. Un seul bâtiment subsistait de la première gare de 1847 : il s'agit de la halle marchandise, qui a été détruite en 2010. Elle était, par ailleurs, l'un des premiers bâtiments construits, puisqu'elle était déjà représentée vers 1850.

Si on en croit certains articles, ou panneaux de la ville, ce bâtiment n'a même pas été identifié. Pourtant, une étude, même succincte, des plans de la transformation de la gare fin 19ème siècle, mais aussi la comparaison des plans de l'époque et de ceux d'aujourd'hui, ou encore, une étude du bâti et une comparaison avec les vues du 19ème siècle, aurait permis de s'en rendre compte. Pourquoi cela n'a pas été fait ?

La démolition de ce bâtiment, avec ceux de parties plus modernes, a coûté 755 000 € HT (financée par 3VA pour le compte de la ville) (site de la ville)
La halle représentée sur la gravure d'Alfred Guesdon, " Blois, voyage aérien sur la Loire et ses abords", vers 1848.
La maison du chef de dépôt, vue de la voie publique.
Rue Alfred Halou, avant.
Démolition de la halle (photo ville de Blois - n'habitant pas encore à Blois lors de la démolition, je cherche des photos de cette halle).
Détail des encadrements de fenêtres, des volets, des soubassements, du pignon, des pannes type IPN.
Rue Alfred Halou, après, sans les arbres, mais avec du stationnement sauvage.
[hiver 2015-2016 : la démolition de la maison du chef de dépôt]

La maison du chef de dépôt, situé rue Alfred Halou, a été détruite. Elle ne possédait pas de qualités architecturales exceptionnelles, mais elle était typique de l'architecture ferroviaire (pannes en métal), et elle a fait l'objet d'un soin particulier, jusque dans les détails. Elle s'inscrivait dans une cohérence avec la rotonde et les autres bâtiments de la gare, et plus généralement du quartier.

Son emplacement doit laisser place à une résidence.
[Janvier 2015 : le massacre de la rue Alfred Halou]

La rue Alfred Halou était l'une des rares rues de Blois créée à la fin du 19ème siècle, qui avait conservé sa configuration : alignement de tilleuls, caniveaux et bordures en grès, trottoirs en terre battue (calcaire). Seul le bitume a remplacé la terre battue sur la chaussée).

Pourtant, la rue Alfred Halou a été massacrée. Au débouché de la passerelle, les arbres ont été abattus, les pavés et bordures séculaires détruits, et le sol recouvert d"une résine déjà abîmée un an après sa pose.
Si la conservation de l'ancien château d'eau est à louer, ainsi que la démolition des murs qui l'entouraient, afin de le rendre lisible. Pourquoi abattre les arbres sur plusieurs dizaines de mètres ? Pourquoi vouloir rendre cet endroit si minéral et si froid ?
[Novembre 2013-été 2014 : la reconvertion en partie ratée de l'immeuble des Douanes]

Ces deux immeubles mitoyens sont d'anciens entrepôts de marchandises destinées aux épiciers. Ils ont ensuite été réutilisés par les douanes, d'où l'appellation d' "immeuble des Douanes". Le bâtiment situé rue Ducoux est le plus ancien et a été construit fin 19ème siècle. Celui faisant l'angle avec l'avenue Gambetta est plus récent (vers 1900-1910). Après les avoir laissés de nombreuses années sans aucun entretien, la ville décide d'en faire une résidence étudiante . Ils sont revendus à un promoteur. 98 studios de 19 à 33 m² sont prévus.

Au départ, le plus ancien bâtiment devait être entièrement détruit. Heureusement, l'Architecte des Bâtiments de France a demandé à ce que la façade sur rue soit préservée.
Hélas, si la façaade a été conservée, tout le reste du bâtiment a été détruit...(façadisme). Cela est une incohérence tant patrimoniale qu'économique, car, cette façade, déconnectée du reste d'un bâtiment doit être étayée et est incapable de recevoir le poids des planchers, donc il faut la doubler de piliers porteurs !

Les façades des bâtiments ont subi d'importantes altérations. Si l'enduit réalisé est de qualité, les appuis des fenêtres ont été abaissés ainsi que leur linteau, des fenêtres ont entièrement été bouchées par des plaques métalliques grises, et des tuyaux apparents (de gaz) passent sur les façades.

Par ailleurs, les logements du bâtiment neuf ont chacun une unique petite fenêtre qui fait moins d'un mètre carré (1 X 0,8 m), et, par conséquent, ne respectent pas la RT 2012, qui impose que la surface totale des fenêtres soient au minimum égale à 1/6ème de la surface logement. (article 20 de l'arrêté du 26/10/2010)
Il en est de même pour l'arrière du bâtiment reconverti, dont les grandes ouvertures existantes ont été en partie bouchées, pour faire des fenêtres plus petites, pas au normes.

Sur un coût de 6,67 millions d'euro, la ville finance à hauteur de 1 million d'euro, l'aglomération et la région à hauteur de 500 000 € chacun (NR 18/11/13).
Revêtement inadapté, et sale un an après sa pose.
[Novembre 2013 : la démolition de la rotonde ferroviaire]

La rotonde ferroviaire, construite en 1891 était l'une des soixante rares rotondes ferroviaires subsistantes en France, et elle faisait partie des plus anciennes. Etant donné leur rareté et leur intérêt (patrimonial, architectural,...), un certain nombre de rotondes de ce type sont en train d'être protégées. Pas à Blois.

La rotonde a été détruite, par la municipalité, en novembre 2013, malgré la contestation et les tentatives pour alerter les élus sur l'intérêt de cet édifice, et le potentiel architectural.

Le maire n'a jamais daigné accepter ne serait-ce qu'un rendez-vous. Pire, un article de ce site a fait l'objet d'une menace d'une convocation au tribunal (un terme que le maire qualifiait d'injurieux, qui était "manque de sérieux dans la démarche", selon la lettre AR qu'il a envoyé un 24 décembre !).

Plus d'informations sur ce bâtiment, et plus largement, sur les rotondes ferroviaires ici : www.blois.me/patrimoine/rotonde_ferroviaire_01.html
[Identité du quartier]

Un passé industriel, parfois prestigieux (chocolaterie Poulain, sauvée grâce à Jack Lang), maisons et petits immeubles fin 19ème - début 20ème siècle, de qualité et à taille humaine, souvent réalisés avec beaucoup de soin, présentant des alternance de briques (parfois vernissées) et de pierres de tuffeau. Quelques éléments remarquables, qui ont traversé le temps, et dont nous espérons qu'ils seront conservés et mis en valeur, comme le pavillon d'octroi de la gare. L'ensemble est (était ?) d'une grande harmonie et forme l'identité visuelle du quartier.
Façade étayée après démolition du reste du bâtiment.
Fenêtres minuscules du nouveau bâtiment.
Fenêtres rétrécies, voire condamnées par des plaques métalliques. Canalisation de gaz en façade (jaune).
Appuis des fenêtres abaissées, altérant la façade.
[Et maintenant ?]

L'objectif de la ville est de faire venir plusieurs centaines d'habitants dans ce quartier (alors qu'il y a 12 % de logements vacants à Blois, et 25 % dans le centre-ville, sans qu'aucune politique contre la vacance ne soit menée), des commerces (alors que ceux-ci meurent en centre-ville, et autour de la gare, faute de politique ambitieuse pour le commerce), une partie de l'école d'ingénieur (INSA) Les immeubles sont hauts, très hauts, et même disproportionnés au quartier.

Un autre point est l'aménagement du parvis de la gare, qui, est, il est vrai, est actuellement désastreux.
En 2012, les premières esquisses du projet présentaient déjà des immeubles de grandes dimensions, et une tour, à gauche de la gare. La situation est tellement ubuesque, que certains ont crû que c'était un élément qui avait glissé accidentellement dans la 3D.
Le projet prévoyait également de bâtir le square Pasteur. Si dans le projet actuel, ce n'est plus le cas, il faut être prudent, car le PLU (Plan Local d'Urbanisme) prévoit la possibilité de bâtir sur ce square (OAP gare Saint-Vincent).
Le projet actuel, dont les premiers travaux ont commencé (percement des rues), prévoit toujours des immeubles très hauts. Jusqu'à sept étages le long de la rue du Docteur Jean Laigret, et une tour de onze étages ! Ceci en co-visibilité avec le château.
Par ailleurs, la tour devant mesurer une trentaine de mètres de hauteur et celle-ci étant située en hauteur, il faut craindre que cette tour aille jusqu'à altérer le panorama de Blois que l'on a à partir de la rive gauche de la Loire (les grues destinées à soulever la passerelle et les grues destinées aux travaux de l'îlot Ducoux étaient visibles).

Les toits sont verts, est-ce pour donner une impression d'écologie (greenwashing ?) à la simple vue de l'image de synthèse, alors que les bâtiments existants n'ont pas été reconvertis, mais détruits (destruction du patrimoine, mais aussi coût écologique) ou bien est-ce pour tenter de faire croire que ces bâtiments seront intégrés ? Mais ne nous trompons pas, personne ne verra ces toits.
Le parvis de la gare. Le fait de vouloir le rendre aux piétons est une initiative louable, car cela en fait un réel lieu de vie. Par ailleurs, l'accès qui mène au centre-ville se trouve dégagé et donc lisible, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui.

Cette vue n'étant qu'une vue de principe (rappelons que ces vues ont pour but de montrer un projet d'urbanisme et, en aucun cas, un projet d'aménagement de l'espace urbain), il faut espérer que le projet d'aménagement du parvis sera de cette qualité. Ne pas oublier un plan afin que les touristes ou visiteurs puissent s'orienter.

Il faudra également veiller à la qualité architecturale des bâtiments bordant ce parvis et ceux bordant l'avenue Jean Laigret, menant au centre-ville et au château (qui se trouve à moins de 500m, au bout de cet axe), afin que le visiteur sortant de la gare se trouve plongé dans l'âme du Val de Loire. Cela n'est n'est pas le cas sur la 3D, où l'on pourrait être aussi bien à Tourcoing qu'à Tulle, dans un paysage des années 1960-1970. Or, ce sera le premier contact avec la ville.

Par ailleurs, un pôle d'échange intermodal (gare routière, taxis,...) devait être aménagé, à l'origine, au niveau de ce parvis, où se fera-t-il finalement ? Sur un côté ? Devant ? En réalité, avec les bus en stationnement, le parvis sera-t-il aussi dégagé ? Où seront prévus les dépose-minutes ?
Vue à partir de l'avenue du Docteur Jean Laigret
Le pavillon de l'octroi de la gare est littéralement écrasé par des bâtiments beaucoup trop hauts. La mémoire industrielle n'ayant pas été respectée, et les gabarits n'étant pas en cohérence avec le bâti existant, le pavillon d'octroi se trouve complètement déconnecté de son contexte. C'est presque lui l'intrus, alors qu'il était là bien avant. N'y aurait-il pas comme un problème ?
Il est fondamental que les bâtiments projetés soient moins haut le long de cet axe (Blois étant une ville plutôt horizontale), afin que ceux-ci s'intègrent dans le tissu urbain existant, peu élevé ? Par ailleurs, il peut être souhaitable que les bâtiments situés derrière l'octroi soient en recul, et visuellement isolés de celui-ci (peut-être par de la végétation ?).
Des bâtiments hauts, très hauts, et une architecture connotée années 1960-1970, complètement dépassée. Le même type que les bâtiments que la ville a détruit dans les quartiers Nord.
Bâtiments très hauts, trop hauts.
Une tour de onze étages (environ 30 mètres de hauteur), qui s'imposera dans le paysage blésois, et qui risque de se voir à partir de la Loire, étant donné sa hauteur, et son emplacement en hauteur.
Un bâtiment disproportionné par rapport au bâti du quartier.
Immeubles et parking en silo
Alors que les élus n'arrêtent pas de dire que la gare de Blois est une des portes d'entrée de la ville, et notamment pour le tourisme (d'où l'appellation "Gare Blois-Chambord", le long des voies, les immeubles ne font pas vraiment rêver. Où est-on ? A Blois ? A Orléans ? A Nancy ? Ou bien à Béziers ? Peut-on espérer une architecture plus ambitieuse, qui serait à la fois inspirée de l'architecture locale, et dans son temps ? Plutôt que de reproduire ce qui s'est fait partout, il y a 30 ou 40 ans ?
Quartier gare à Tours.
Quartier gare à Orléans.
Quartier gare d'Austerlitz, à Paris.
Quartier gare à Tours.
Rue Alfred Halou, les résidences projetées (6 niveaux) sont disproportionnées par rapport au bâti de cette rue (maisons individuelles et immeubles de deux niveaux). Comment est-il possible d'imaginer de tels bâtiments à cet emplacement ?
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L'aménagement de ce quartier ne saurait se faire au dépens de son patrimoine, de son histoire, de ses paysages. Pour attirer de nouveaux habitants, il ne suffit pas de construire (selon les derniers chiffres de l'INSEE, il y a 12% de logements vacants à Blois - soit plus de 3000, et ce chiffre est en augmentation), mais il faut offrir un cadre de vie de qualité, tant aux nouveaux habitants, qu'à ceux qui y vivent déjà.

Dans ce quartier, situé en coeur de ville, près de la gare, il est, certes, opportun de densifier, mais cette densification doit se faire en accord avec le bâti du quartier. Il ne suffit pas d'ajouter des arbres sur les images de synthèses (qui ne seront peut-être pas plantés, ou pas aussi grands, pas aussi touffus), et des toits végétalisés (qui ne seront sans doute pas réalisés, et, en tout cas, que personne ne verra) pour que les nouveaux bâtiments s'intègrent à un quartier, et que le projet d'urbanisme soit cohérent.

Des pans entiers de notre patrimoine ont été détruits par la municipalité, en dépit du bon sens, et sans aucune étude préalable. Il est trop tard pour faire marche arrière, mais respectons au moins les paysages. Respectons les habitants voisins. Respectons la cohérence architecturale du quartier, tant en terme de gabarit, qu'en terme de forme architecturale. Et arrêtons de nous réfugier dans l'excuse de l'architecture contemporaine, surtout quand celle-ci singe l'architecture internationale des années 70, déjà dépassée !

Une ville durable est une ville dont on cherche à reconvertir les bâtiments, afin qu'ils puissent accueillir de nouvelles fonctions, et non une ville dont on détruit les bâtiments,ayant perdu leur fonction, pour en construire d'autres à la place, qu'on détruira peut-être à leur tour, d'ici quelques décennies.
Une ville durable est une ville où l'urbanisme, l'architecture, le politique respectent le patrimoine, les paysages, les personnes qui y habitent.
Le parking à silo, situé le long des voies ferrées. Si l'emplacement est cohérent par rapport aux nuisances sonores des voies, il est regrettable d'y prévoir seulement un parking sur deux niveaux, étant donné le prix du foncier et la demande de stationnement. Par ailleurs, l'esthétisme est plus que douteuse. (même s'il ne s'agit probablement que d'une esquisse).
Arles, la grande halle.
Frontignan, un multiplexe cinéma (6 salles), dans un ancien chais.
Saint-Etienne, friche reconvertie en centre dramatique national.
Saint-Chamond, ancienne acièrie de la marine, reconvertie en boutiques, logements, et lieux culturels.
Bruay-la-Buissière, ancienne halle marchandise reconvertie en halle de marché et centre culturel.
Rochechouart, gare marchandise reconvertie en médiathèque.
Brest, ancien entrepôt reconverti en skate-park.
Uzerche, ancienne papeterie reconvertie en lieu d'exposition.
Quelques reconversions de friches réussies, dans d'autres villes.

Les visuels suivants montrent essentiellement des reconversions en lieux culturels ou commerciaux, mais il peut également s'agir de lieux d'habitat (ex : la halle Pajol à Paris).
# Le parvis de la gare.
# Le pavillon d'octroi de la gare.
# Autour des voies nouvelles qui seront créées.
# Vue des voies.
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La version 2018 du projet.

A la faveur d'une fuite, nous avons pu prendre connaissance des visuels du projet urbain.
Il s'agit d'un projet d'urbanisme. C'est à dire qu'il s'agit uniquement d'intentions. L'esthétique de l'architecture des bâtiments va (normalement) évoluer , mais cela permet de fixer les tracés des rues (actuellement en cours de réalisation), l'emplacement des bâtiments, ainsi que leur gabarit (forme, hauteur). Et ce qu'on y voit est très inquiétant. Nous comprenons pourquoi la ville ne souhaite pas communiquer sur ce sujet. Et nous le regrettons, car il n'y a qu'ensemble que nous pouvons faire un bon projet.

Nous avons décidé de dévoiler ces vues au nom de la liberté d'informer.
Le pavillon d'octroi, à ce jour.
# Le parking en silo.
# La rue Alfred Halou
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Pour aller plus loin :