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[ CONSEIL COMMUNAUTAIRE
20 février 2014 ]
Conseil municipal du 03/02/2014.


# Ce conseil municipal est le dernier de la mandature qui s'achève.


# Pour commencer, une intervention d'un élu de la majorité pour déplorer le fait que les arrêtés municipaux sont pris sans en informer les élus. Il déplore également que ceux-ci sont certes, affichés au bureau de la Police Municipale, rue de la Garenne, mais qu'il n'y a que le premier tiers de chaque première page de chaque arrêté qui est visible (arrêtés qui comportent chacun bien souvent deux ou trois pages). Il faut alors prendre la référence de l'arrêté, puis aller demander d'imprimer l'arrêté entier. (or, si on cherche un arrêté -ex, sur l'arrosage- et si on ne connait pas la référence de celui-ci, c'est impossible !)
Réponse du Maire : c'est de la compétence du Maire et il n'y a pas obligation de consulter les élus du conseil municipal et de leur faire prendre connaissance des arrêtés pris ; et même s'il n'y a que la 1ere page, ils sont affichés !

Pourtant, une solution toute simple, serait de mettre ces arrêtés en ligne, et avec une recherche à base de mots-clefs (ex : "rue des Juifs" ou "arrosage"), afin de pouvoir prendre connaissance de tous les arrêtés s'y reportant. Comme le système est déjà informatisé, cela pourrait être automatique pour chaque arrêté. Pour réaliser cela, la ville aurait donc uniquement besoin de se procurer le support logiciel et l'hébergement, ce qui ne devrait pas représenter un gros budget.

(photo cm + photos affichage A.M. police municipale)


# Opération Zéro pesticide (délibération n°2014-011)
Depuis plusieurs années, la ville de Blois a mis en place l'opération "zéro pesticide".
Afin de pouvoir gérer au mieux les espaces publics sans utiliser de pesticides et de sensibiliser la population à cette démarche, la ville va mener, en 2014, des opérations d'investissement et de communication pour un coût global estimé de 65 000 € TTC :
- acquisition de petit matériel pour le désherbage mécanique et manuel (désherbeurs thermiques, débroussailleuses, pics-binettes, sarcleuses,...) : 10 000 € TTC ;
- acquisition de gros matériel pour le désherbage mécanique des trottoirs, des placiers en calcaires et des terrains de sport : 45 000 € TTC ;
- communication auprès de la population, animations : 10 000 €
Il y a une possibilité de demande de subvention auprès de l'agence de l'eau Loir-Bretagne, que la ville va demander, pour financer une partie du matériel (35% sur le montant HT, soit une recette attendue de 16 000 €) et des actions de sensibilisations (50% sur le montant TTC, soit une recette attendue de 5 000 € ).
L'objet de cette délibération a pour but d'autoriser le Maire ou son représentant à déposer cette demande de subventions.

Un élu salut le législateur, qui a adopté une loi visant à mieux encadrer l’utilisation des produits phytosanitaires sur le territoire national (interdiction pour les personnes publiques, à compter du 1er janvier 2020, d’utiliser des produits phytopharmaceutiques pour l’entretien des espaces verts, forêts et promenades ouverts au public, sauf pour la lutte contre la propagation des organismes nuisibles), et il est vrai que la Ville de Blois a eu de l'avance dessus et mène une politique ambitieuse en ce domaine ! Cependant, il serait bien que la même ambition soit affichée dans d'autres domaines, comme dans la politique des déplacements en communs et des déplacements doux (toujours pas de garage à vélo sécurisé au centre-ville, alors que de nombreux touristes viennent par la Loire à vélo !), et surtout dans l'urbanisme, où la ville est largement à la traîne, particulièrement en terme de reconversion de bâtiments (la ville le les démolir, souvent sans savoir ce qu'on va faire à la place - ex : la rotonde ferroviaire -, et sans même étudier la faisabilité d'une réhabilitation ou d'une reconversion), et dans l'aménagement du territoire, où la municipalité est également largement à la traîne (arrêter de tout décentraliser, et de créer de multiples pôles de centralité, difficiles à desservir en transports en commun).
Malgré des images séduisantes, afin de séduire l'acheteur potentiel, on peut se poser la question de l'intégration de l'ensemble dans l'environnement, et aussi et surtout de l'intimité des riverains, qui auront les fenêtres et terrasses de la résidence qui donnera sur les jardins de leurs pavillons (voir vue aérienne)...
# La délibération n°2014-012 concerne la mise en place, par arrêté préfectoral, de servitudes d'utilité publique concernant la pollution sur la parcelle de l'ancien site Enerflux, située au 37-41, route de Château-Renault. Ce site a accueilli pendant une cinquantaine d'année une industrie mécanique de pointe (air équipement, où travaillaient 850 personnes dans les années 60 et qui est devenue enerflux) Histoire du site : http://air-equipement-blois-remember.blogspot.fr/

Sur cette parcelle, le groupe Aegide, va créer une résidence services sénior "les comtes de Sologne". Celle-ci comportera 123 appartements allant du studio (35 m2) au 3 pièces (70 m2). Les résidants auront accès aux espaces club installés au rez-de-chaussée sur une superficie de 800 m2.
A noter que le groupe a déjà réalisé 42 résidences de ce type en France et s'est fixé l'objectif d'en compter 200 à l'horizon 2020. c
es appartements sont vendus à partir de 101 000 € le 1-pièce, 153 000 € le 2-pièces et 201 000 € le 3-pièces.

Cette parcelle a été acquise par la ville de Blois dans le cadre de la reconversion des friches industrielles. Un mandat a été confié à la SEM 3 Vals aménagement visant à démolir les bâtiments présents sur le site et à la dépolluer du terrain.
Le site a été dépollué une première fois (évacuation et traitement des matériaux pollués, traitements des gaz du sol par ventilation forcée des sols), mais à l'issue de cette pollution, il comportait encore des substances nocives (gaz chlorés notamment), d'où la nécessité d'une dépollution complémentaire, et des retards importants dans les travaux.

Le surcoût pour la nouvelle dépollution (22.670 euros TTC, selon le marché de dépollution attribué à la société HPC 300 000 €), sera à la charge de la collectivité (ville de Blois), et non à la SEM 3 Vals Aménagement, ainsi que les 700 000 € d'indemnités versées par la ville au promoteur pour les retards subits (la livraison était à l'origine prévue fin 2013)(cela dit, la ville peut se retourner contre l'entreprise qui a mal effectué son travail)(la société Argide demandait au départ la somme de 1 500 000 € au titre de préjudice, somme qui a été ramenée à 700 000 € payable en 2 fois après discussion, fin 2012).
A noter que le prix de la vente du terrain à Aegide a été de 1 800 000 €.

Aujourd'hui malgré les traitements, il subsiste une pollution résiduelle ; présence d'hydrocarbures, solvants chlorés (nappes d'eaux souterraines de Beauce et nappe de la Craie, et gaz des sols), éléments métalliques (cuivre, arsenic notamment) ; nécessitant des servitudes d'utilité publique (restrictions d'usage).
La première servitude est relative à l'usage des terrains, l'aménagement et les opérations s'y déroulant : elle y interdit notamment des aménagements sensibles comme des crèches, écoles, hôpitaux, ainsi que la création de jardins potagers et plantation d'arbres fruitiers, oblige de rapporter une couche de terre végétale non impactée de 30 cm, de mettre en oeuvre des dispositifs spécifiques pour les tuyauteries d'alimentation en eau,...
La deuxième servitude est relative à l'usage des eaux souterraines et défend de prélever les eaux souterraines pour tout usage que ce soit (sauf pour contrôle)
La troisième servitude a pour but de garantir un droit d'accès et d'interventions sur les piézomètres, destinés à effectuer un suivi sur la qualité des eaux souterraines, ainsi que leur conservation.

Le permis de construire a été délivré, mais il y aura un permis modificatif à déposer pour ces servitudes. Ces servitudes seront également annexées au PLU (Plan Local d'Urbanisme).

L'arrêté préfectoral du 3 mars 2014 est consultable ici :
www.blois.me/blog-actualites/conseil_municipal_2014_1_3fev/arrete_prefectoral_03-03-14a4f7b.pdf
.
Fiche des parcelles concernées sur la base Basol (Base de données sur les sites et sols pollués ou potentiellement pollués), pas encore mis à jour : http://basol.developpement-durable.gouv.fr/fiche.php?page=1&index_sp=41.0021
n°2014-019
Cette délibération a pour objet de valider des demandes de permis de construire.

- Aménagement de la majeure partie du rez-de-chaussée de l'ancienne halle Louis XII, afin de réaliser la maison de la bande dessinée (coût estimé à 225 000 € TTC). Le premier étage est réservé pour réaliser, plus tard, un pôle santé regroupant plusieurs professionnels médicaux.

- Centre de Loisirs Cabochon : remplacement des menuiseries extérieures et travaux d'isolation par l'extérieur, dans le cadre du plan pluriannuel d'investissement d'amélioration de l'efficacité énergétique des bâtiments (coût estimé à 190 000 € TTC).

- Site du Complexe sportif Eric Tabarly : construction de locaux de stockage, pour le football (coût estimé à 250 000 € TTC).


Revenons sur la
Maison de la BD.
BD Boum qui est un festival de qualité, avec des invités de marque, qui accueille de plus en plus de visiteurs : plus de 20 000 sur 3 jours, ce qui en fait une des principales manifestations du département. Son entière gratuité (sans rogner sur la qualité) et son accès au public est une de ses principales particularités.

L'association mène également un projet éducatif autour de la BD (ateliers, intervention dans les écoles,...) ainsi qu'un projet social. Depuis quelques temps, elle souhaite conforter et développer ce projet culturel autour de la BD. Dans ce sens un lieu devenait nécessaire, d'où la création de la maison de la BD. Celle-ci a pour but d'abriter un lieu pour les expositions (2 à 3 par an)(107m²), autour desquels pourront avoir lieu des rencontres et café-littéraires, ainsi que des ateliers pédagogiques (écoles), un pôle pédagogique composé de 3 salles (40, 44 et 63m²) pour les écoles du département, un atelier de travail pour les auteurs mis à disposition gratuitement en échange de prestations pour Bdboum (40m²) une résidence d'auteur (43m²) ainsi que bien sûr, les bureaux de l'association.

Les travaux auront lieu de juin à octobre pour une livraison prévue en novembre, juste avant le festival BDboum et une ouverture en janvier 2015. Les affiches des festivals devront être sur la façade.
Le lieu sera.... l'ancienne halle Louis XII, qui était le marché couvert de Blois, reconstruit après la guerre de 39-45.
La première manifestation avait eu lieu en 1984, ici, au milieu des légumes ! Sauf qu'aujourd'hui, ce lieu, bien qu'il ait gardé sa configuration, n'a plus grand chose à voir... Il accueille notamment le restaurant universitaire et la maison de l'étudiant à l'étage, qui vont déménager, ainsi que les bureaux de 3 Vals aménagements et de Territoires développement au rez-de-chaussée, qui vont déménager d'ici quelques mois. La maison de la BD occupera le rez-de-chaussée, alors qu'un cabinet médical est prévu à moyen terme à l'étage.
# La délibération suivante (n° 2014-013) concerne la passation d'un avenant au marché de service n°007/2011, attribuée à la société J.C.Decaux.

Depuis le 6 juin 2011, et pour une durée de 15 ans, la société JCDecaux comme mission d'équiper le territoire de la commune en mobiliers urbains d'affichage et d'information, ainsi que d'assurer leur maintenance, entretien et nettoyage.
Il a été décidé d'installer devant la Halle aux Grains, sur l'Avenue du Maréchal Maunoury, une colonne d'affichage de design Foster, réservé à l'affichage culturel de la ville de Blois, en lieu et place de l'actuelle colonne Morris (sic !*), qui par sa fonction de sanitaire à entretien automatique ne répond plus aux besoins de la ville, et Place du château un panneau MUPI (Mobilier urbain pour l’information) de design « Forum » destiné à l'affichage culturel de la ville uniquement, en lieu et place d'un support d'affichage appartenant à la ville devenu obsolète.
Le montant forfaitaire annuel pour ces deux mobiliers (affichage inclus), s'élèvera à 4982 € HT (4300+682 €), qui sera déduit de la redevance d'exploitation due à la ville (22 677 € HT).
Un élu vert de la majorité (François Bourdillon) en a profité pour intervenir sur l'accessibilité, et en particulier pour sensibiliser les élus à implanter les panneaux en respectant l'accessibilité, ce qu'il affirme faire depuis le début du mandat, mais en déplorant que cela n'est toujours pas pris en compte ; il a proposé de faire partie de la commission accessibilité qui se résume à une seule élue. Beaucoup de choses sont refaites, mais sans respecter les normes, en prenant comme exemple le mail Charlot, où un muret a été réalisé, mais gêne la visibilité piétons en fauteuil roulant (nous sommes juste à côté de l'hôpital) /voitures, et rue Gallois, où un panneau (panneau agglopolys mentionnant les hôtels) vient d'être implanté au milieu du trottoir, sans respecter les normes d'accessibilité, alors que ce trottoir est inscrit au schéma directeur d'accessibilité pour la liaison entre la ville haute et la ville basse. En amont de son intervention, juste avant le début du CM, celui-ci a informé le directeur général des services, et que les photos étaient sur le site bougez autrement.
A noter que le lendemain matin, les ouvriers étaient en train de déplacer le dit panneau ! Comme quoi, une intervention au conseil municipal, devant un public nombreux et les journalistes, et une publication sur un blog très lu fait plus bouger les choses qu'un échange en apparté ou dans une commission, ou un mail...!
* Lors du conseil municipal, la colonne située à côté de la Halle aux Grains a été dénommée "colonne Morris", et c'est également le nom qu'elle porte dans la délibération, mais bien que ce soit une colonne d'affichage, ce n'est pas une colonne Morris, qui possède un design bien particulier.

Par ailleurs, il serait plus pertinent que l'affichage place du château soit plus discret. L'un des panneaux se trouve devant l'angle de vue vers le clocher Saint Vincent (chose que personne ne remarque, pour le coup), il serait opportun de le déplacer de quelques mètres ou d'installer un autre type d'affichage, de type podium, par exemple.
# Lotissement du Clos de la Maçonnerie (délibérations n°2014-021 et n°2014-022)

Ce lotissement communal, situé quartier Saint-Georges, près du Lycée Camille Claudel, et qui a pour but d'être éco-exemplaire, est composé de 18 lots de 500 à 600 m², dont 4 sont en accession maîtrisée à la propriété et 14 en accession libre. 4 autres lots, d'environ 400 m² sont en accession sociale à la propriété, destinés aux familles à revenus modestes et portés par un bailleur social.
La Société Anonyme Régionale d'H.L.M. Loir-et-Cher Logement a donc été sollicitée par la ville pour cela.
Celle-ci est d'accord, pour un coût de 10 000 € par lot (400 m² env) sous réserve de validation du Conseil d'Administration de la dite société qui se réunira très prochainement, et sous réserve de conditionner le fait que l'acte de vente ait une clause suspensive prévoyant que la totalité de ces logements soient pré-commercialisés).

Les lots 2, 5 19 et 20 ont trouvé preneur, au prix de 50 € / m² HT pour les lots en accession maîtrisée et 80 € / m² pour les lots en accession libre ; cela porte à 12 le nombre de commercialisation en 9 mois (en comptant les 4 de Loir-et-Cher logement)
Lot 19 - 500 m² - 25 000 € HT en accession maîtrisée
Lot 2 - 471 m² - 23 550 € HT en accession maîtrisée
Lot 5 - 503 m²- 40 240 € HT en accession libre
Lot 20 - 500 m² - 40 000 € HT en accession libre

Les acheteurs sont accompagnés par le CAUE 41 pour réaliser des logements de qualité, respectueux de l'environnement, en sortant du lotissement traditionnel et de faisant participer les futurs habitants en harmonie à leur projet, tout se voulant accessible à tous.
Le projet est à mon sens un bon projet, s'appuie sur une démarche louable, mais le succès est plus que moyen (bien que la municipalité soit satisfaite) :
En effet, la première campagne ayant eu lieu de mai à septembre 2013 a permis de commercialiser 4 lots (lots 4 et 13 en accession libre, et lots 12 et 22 en accession maîtrisée), la seconde ayant eu lieu de septembre à décembre 2013, a permis de commercialiser les lots cités dans la délibération n°2014-022, soit en 8 mois, 8 lots sur 18 (les 4 en accession maîtrisée à 50€HT/m², et 4 des 14 lots en accession libre à 80€HT/m²). Au vu de la démarche qualitative engagée, il faudrait savoir pourquoi et se poser des questions (mauvaise communication ? acheteurs potentiels qui n'ont pas l'habitude de ce type de démarche? circuit emprunté pour la commercialisation des terrains qui ne fait pas forcément partie des circuits traditionnels ? Prix ? Conjoncture ?) Espérons que les projets seront de qualité attendue.


Plus d'information, et pour acheter, c'est ici ! www.blois.fr/clos-de-la-maconnerie
# Secteur Saint-Georges : achat d'un terrain en vue de la création d'une future zone d'habitat (n°2014-023).

La ville a décidé d'acquérir la parcelle cadastrée CD 253, sise à côté du 253, rue Albert 1er, dans le quartier Saint Georges, d'une superficie de 2 549 m, pour un prix de 42€/m² (selon le coût estimé par les services des domaines), soit un coût global de 107 058 €, correspondant à l'évaluation des Domaines, au regard du classement de la parcelle en zone UG au Plan Local d'Urbanisme approuvé au conseil municipal du 18 novembre 2013 et exécutoire depuis le25 novembre 2013, (les frais d'actes notariés étant en sus à la charge de la ville de Blois). La ville est déjà propriétaire d'une unité foncière importante dans ce secteur et l'achat de cette parcelle a pour but de se constituer une réserve foncière en vue d'une future zone d'habitat, comme le permet le PLU nouvellement approuvé (zone UG) et la création du nouveau quartier (OAP Saint Georges).
# Plusieurs autres achats de terrains ont lieu, comme, l'achat de foncier auprès de la sociéte AXEREAL, (n°2014-025)
- afin de régulariser l'alignement de la propriété située à l'angle de l'Avenue de Vendôme et de la rue Alexandre Vezin (aquisition de 144m² au prix d'environ 4320 €, prix pouvant varier selon la superficie réelle arpentée),
- régularisation foncière des terrains située à l'emplacement de la rue Alexandre Vezin (parcelles HM14 HH 2, 3 et 11, d'une superficie de 3 045 m² pour l'euro symbolique.
et des ventes, dans le cadre du projet de rénovation urbaine (PRU)
+ (n°2014-020) dans le cadre de la résidentialisation de l’immeuble TDLH situé 66-68 rue des Gallières, la ville de Blois rétrocède à TDLH une emprise d’environ 1854 m² (sous réserve d'arpentage) provenant du domaine public déclassé (voirie faisant le tour de l'immeuble) pour l'euro symbolique (frais d'acte seront supportés par T.D.L.H.) ; une convention sera passée entre la Ville et T.D.L.H. précisant les modalités d'entretien et degestion des réseaux et équipements publics implantés au sein de la résidence.


# PRU (Projet de Rénovation Urbaine) - Quartier Kennedy

En 2005, a été signé une convention entre l'ANRU (Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine), la ville et différents partenaires (dont le Conseil Général du Loir-et-Cher, Agglopolys, les 3 bailleurs sociaux), pour la rénovation des quartiers Nord et une meilleure intégration de ces quartiers dans la ville.

+ (délibération n°2014-027)
Le quartier Kennedy a été (devait être) restructuré en profondeur. La tour Kennedy ainsi que le centre commercial ont été détruit. La ville de Blois a acquis les terrains libérés et a aménagé une nouvelle voie rue Christophe Lebreton, destinée à desservir 3 lots à bâtir.
Le lot B33, à prendre sur les parcelles cadastrées AK 741, AK 656 et le domaine public déclassé, d'une aire de 2 890 m² environ (doit être arpenté) va être cédé à la société Jacques Gabriel (c'est l'objet de cette délibération), afin de réaliser un programme de construction de 20 logements PLUS et PLUS CD en un ou plusieurs immeubles. Ce lot sera desservi par la rue de Walmuth, la rue Christophe Lebreton, ainsi que par l'allée piétonne existante au N-E et une allée piétonne à créer au S-O
Le prix fixé de 25 € HT le m², soit un total d'environ 72 250,00 € HT / 86 411,00 € TTC (prix susceptible d'être modifié en fonction de la superficie réelle arpentée),

+ (délibération n°2014-028)
Suite à la démolition des bâtiments situés place Mirabeau et rue de Lewes, en 2010, la ville s'était portée acquéreur des surfaces libérées, ce qui lui a permis de construire l'école maternelle Jules Ferry (ouverte à la rentrée 2011) et d'aménager la place attenante. Trois lots (B21, B22 et B23) ont été créés pour recevoir du logement.
Le lot B 21 d'une superficie d'environ 2 625 m² (sous réserve d'arpentage), à prendre sur la parcelle cadastrée AK 1129 et le domaine public déclassé, va être cédé à la société d'HLM Jacques Gabriel pour un prix de 25 € HT le m², soit un total d'environ 65 625,00 € HT (78 487,50 € TTC) (prix susceptible d'être modifié en fonction de la superficie réelle arpentée). La société réalisera un programme de construction de 22 logements PLUS et PLUS CD, dans un ou plusieurs bâtiments construits à cet effet.
Cette parcelle sera desservie par la rue Mirabeau, la rue de Lewes, le long du mail planté, et un nouveau cheminement piéton situé au SO, et par la place de l'école.
# Maison de Bégon (délibération n°2014-029)

La Maison de Bégon est une association culturelle vouée à la promotion de la diversité de tous les habitants de Blois. Son crédo : la culture comme facteur de développement, d’intégration, d’échange et d’ouverture sur le monde. Dans ce cadre, elle organise des spectacles, des ateliers artistiques (art plastiques, danse, musique, chant,...), des cours de langues, d'alphabétisation, et organiste le festival Mix'Terres en mai et la Guinguette au Port de la Creusille.
Le bâtiment dans lequel elle était installée datait de 1966 et avait une surface de 800 m². Le projet prévoit de remettre aux normes le bâtiment existant et de l'agrandir : la surface sera portée à 1600m², une salle de spectacle pouvant accueillir environ 350 places assises et ses annexes sera construite le long de l'Avenue de France, l'ancienne salle et le bar seront transformés en salle de danse. Le lieu comprendra également une salle dédiée à la pratique des arts plastiques, une pour les cours et le studio musique, ainsi qu'un bar-terrasse qui sera ouvert sur la rue.

La Ville de Blois a organisé un concours et a retenu le projet du cabinet d'architecture tourangeau Caraty-Poupart-Lafarge qui a été sélectionné parmi cinq projets durant l'été 2011.
Les travaux ont commencé en décembre 2012 et cette délibération a pour objet de nouveaux avenants.

+ Les marchés de travaux relatifs à l'opération de réhabilitation et l'extension de la Maison de Bégon ont fait l'objet de nouveaux avenants,
Le coût total du projet avait été arrêté à 2 801 003 € HT (3 350 000 € TTC) (délibération n°2012-290 du 19/11/12) avec un financement réparti entre la Ville (56 %), le Feder (39,8 %), la CAF (3,6 %) et le conseil général (0,6 %). Un avenant de 41 962,32 € HT a déjà été voté en novembre dernier (délibération n°2013-325).
Le nouvel avenant, qui comporte des plus-values et des moins-values, augmente la somme de 31 115,04 € HT, portant ainsi la somme de ces deux avenants à 73 077,36 € HT, soit une augmentation de 3,3% des marchés de travaux.
Ce nouvel avenant a pour but d'ajuster certaines prestations de travaux, comme la plus-value due à une modification du périmètre des travaux dans les espaces extérieurs, à un oubli d'une cloison reprise ponctuelle entre un mur existant et un nouveau mur, ou la moins-value due à une diminution d'une section de charpente,et d'effectuer des améliorations comme une isolation acoustique de meilleure qualité.
+ Le marché de maîtrise d'oeuvre, attribué au groupement représenté par le cabinet d'architecture tourangeau Gérard Caraty - Bruno Poupart - Lafarge, a également été revu à la hausse, pour intégrer une mission pour la rédaction du cahier des charges et la mise en oeuvre du SSI (Système de Sécurité Incendie) imposée par le Coordinateur de Sécurité Incendie.
Celui ci s'élevant à l'origine à 159 900 € HT a subi une plus-value de 30 550 €, soit une augmentation de 19,1%
Bien sûr, l'opposition s'est empressée de monter au créneau pour dénoncer un dossier mal ficelé dès le départ (mais sans donner de détails).

Il est vrai qu'une construction et a priori une réhabilitation, est toujours complexe et possède toujours son lot d'imprévus, mais il est par exemple étonnant que la rédaction du cahier des charges et la mise en oeuvre du SSI, pourtant obligatoire sur ce type de projet, n'ait pas été prévue dès le départ.

Ce qui est plus inquiétant, au stade programme, l'enveloppe financière affectée au travaux était de 1 300 000 € HT. L'avis de concours d'architectes lancé le 24/1/2011 mentionnait le même chiffre. Puis, en été 2011, le coût prévisionnel des travaux était estimé à 1,6 M€ HT (Blois mag septembre 2011)(ce qui était inférieur à l'enveloppe maximale allouée par la ville qui était de 2 000 000 €) (Blois mag juillet aout 2011)
Le financement des travaux était décomposé comme suis :
- Fonds européen de développement économique et régional (FEDER) : 800 000 €)
- CAF : 200 000€)
- Ville de Blois 600 000 € (contre 1 876 000 € aujourd'hui !).
(Blois mag septembre 2011)
Ensuite, le maître d'œuvre a chiffré les travaux à 2 millions €.
A la réception des appels d'offres, la facture s'est établie à à 2.328.598 € ; après négociations, elle est baissée à 2.186.005 € HT.

Il y a eu ensuite plusieurs autres augmentations, et en novembre 2012, le coût total du projet a été arrêté à 2 801 003 € HT (3 350 000 € TTC) (délibération n°2012-290 du 19/11/12), soit plus du double de l'estimation de départ ! Lorsqu'un client privé demande à un architecte de concevoir un projet, si le montant des travaux dépasse de 10% le budget alloué, il grince des dents, mais s'il double, il se pose des questions ! Or ici, on laisse sans rien dire (malheureusement, c'est le cas de beaucoup de municipalités, quelque soit le bord politique)
Le projet a plus que doublé ! Bien sûr, ce projet est un projet utile et structurant, mais quid de cette dérive budgétaire ? N'y aurait-il pas des leçons à tirer pour éviter cela à l'avenir ? Peut-être y-at-il eu des modifications dans les travaux, ou que l'enveloppe finale comprend des éléments qui n'ont pas été intégré dans l'enveloppe du départ, comme les espaces extérieurs, mais impossible d'en savoir plus, ...

(voir la NR du http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Politique/n/Contenus/Articles/2012/11/23/Facture-de-Begon-la-mairie-contre-attaque) avec le recul, le contribuable ne peut s'empêcher de grincer des dents.
# Maison de la Magie

A l'occasion de la délibération n°2014-037, on y apprend que la maison de la magie a compté 92 000 entrées en 2013 soit à peu près autant qu'en 2012, un chiffre encourageant !
(nota : la fréquentation est de -0,8% par rapport à 2012, alors que sur l'ensemble du département, elle est de -3%).

Pour mieux saisir les chiffres, il serait utile d'avoir le nombre d'entrées payantes, car le Pass Culture Ville de Blois, mis en place en 2010 et qui a pour but de rendre la culture accessible à tous, est un véritable succès (plus de 10 000 distriibués !) mais le revers est qu'il gonfle artificiellement le nombre d'entrées.

Le graphisme ci-contre mentionne le nombre d'entrées de la Maison de la Magie et du château royal par rapport à d'autres sites du Loir-et-Cher. (données fournies par l'Observatoire de l'Economie et des Territoires de Loir-et-Cher). La fréquentation du château est en perte de vitesse depuis l'aube du 3e millénaire, et même si elle remonte doucement, elle est loin d'atteindre les chiffres d'avant l'an 2000.
On est loin du zooparc de Beauval qui sait toujours plus innover et crééer la surprise pour attirer toujours plus de visiteurs.
Nous avions formulé des propositions en ce sens (partie Problématiques/pistes de réflexions : 50 propositions pour dynamiser le centre-ville et Plan d'optimisation. Création notament d'une maison de l'Histoire de Blois et d'un parcours introductif au Val de Loire, et ce, à deux pas du château, pour booster les visites.

A noter que la part des activités caractéristiques du tourisme dans l'emploi salarié du secteur privé du Loir-et-Cher est de 4,5 % (Observatoire de l'Economie et des Territoires de Loir-et-Cher, données 2012) et que c'est le plus important taux des deux régions centre/pays de la Loire. Il y a donc un véritable enjeu, et un levier économique à mettre en place pour le développement de la ville de Blois.
# La Bouillie (n°2014-024)

Dans le secteur de la Bouillie, la ville de Blois va céder la parcelle cadastrée CZ 215, située 6 première impasse du Glacis à Blois (superficie de 600 m², pour un prix de 4 560,00€, (estimé par le service des Domaines) les frais d'acte étant à la charge de l'acquéreur) à la Communauté d’Agglomération de Blois, Agglopolys, qui est chargée d'aménager cette zone.

Question de Véronique Reineau (UMP) qui demande où en est le projet. Réponse : il reste 6 acquisitions. Autre question sur l'étonnement de l'absence de présentation du projet. Réponse : une étude a été réalisée, et fera l'objet d'une présentation à l'agglo ; le projet Sativa (présenté aux habitants à une réunion de quartier Vienne) qui posait un certain nombre de question a été gelé l'année dernière, et a été repris plus en profondeur.
Photos François Bourdillon (http://bougezautrementablois.over-blog.com/ - avant, après, article en date du 3 février 2014).
Affiche de la ville.
Document tiré de la page http://cybergeo.revues.org/25299 - auteur Sylvain Rode
Photo état actuel et état projeté (Sativa paysage).
Le projet, a pour but de rendre cet espace à la nature, afin qu'il assure son rôle de déversoir en cas de crue, mais aussi de valoriser cette entrée de ville. Or, avec la démolition des deux bâtiments anciens situés juste avant la digue, nous sommes en droit de nous poser des questions...
Avant réhabilitation.
Après (image de synthèse cabinet d'architecture Gérard Caraty - Bruno Poupart - Lafarge).
Cependant, est-il pertinent d'utiliser un bâtiment offrant une surface au sol de 1250 m² X 2 niveaux (soit 2500m²), alors que la maison de la BD comporte surtout des espaces cloisonnés, tout comme le futur cabinet médical ? Alors que ce lieu aurait pu accueillir un marché couvert destiné à :
- dynamiser le centre-ville
que dans les villes où il y en a, cela crée de l'attractivité. Plusieurs villes ont réhabilité leur halle, (Chambéry par exemple, une ville de même strate et aussi PS, qui accueille maintenant un marché couvert 4 jours par semaine et qui est un réel facteur d'attractivité...) ; pourquoi pas Blois ?
- promouvoir des produits locaux, frais, et de qualité,
- promouvoir le maraîchage péri-urbain (projet engagé par la municipalité secteur de la Vaquerie - qui pourrait être étendu), afin de vendre les produits produits aux portes de Blois, à Blois
- regrouper les métiers de bouche comme boucher, traiteur, etc, qui sont en difficulté aujourd'hui, afin de créer une synergie et leur permettre de conforter et de dévolopper leur activité.

Par ailleurs, les élus déplorent le fait que la ville de Blois manque de locaux commerciaux de surface importante, pour l'implantation de commerces plus importants et de certaines enseignes et affirment que et que c'est un véritable handicap pour le centre-ville de Blois, sauf qu'ici, on avait cette surface, et ce, en plein coeur de ville.

La halle comporte des espaces cloisonnés mais les cloisons sont non porteuses. Le plancher de l'étage, qui n'est pas d'origine pouvait être détruit, pour faire un espace sur toute sa hauteur, et retirer les poteaux, ou bien détruit et surélevé, avec moins de poteaux porteurs, ou encore laissé tel quel.

Cela aurait coûté bien moins cher que l'immeuble qu'il veulent construire derrière l'église Saint-Vincent (d'autant qu'il y a d'importantes fouilles archéologiques à prévoir, et que l'Arrou et un aqueduc encore en fonctionnement se situent dessous), aurait été plus rapide à réaliser, et donc aurait permis une disponibilité des lieux plus proche dans le temps, et, spatialement, aurait été plus intégré à la ville commerçante, contrairement au projet du chevet Saint-Vincent qui sera en limite et enclavé (bien que certains prévoient de démolir le bâtiment de la Poste pour remédier à cela).

La plus grande salle est le lieu d'exposition, qui fait 107 m². la plus grande des autre salle mesure 60 m². Le lieu aurait très bien pu être aménagé dans l'un des nombreux immeubles vacants ou autre bâtiment appartenant à la ville non utilisés, ou dans des bâtiments qu'on a détuit parce qu'on ne savaient pas quoi en faire. Sans compter que sur les 690m² du projet, 153m² sont des... couloirs ! Pour le cabinet médical, qui sera composé d'espaces cloisonnés, là aussi, un des nombreux bâtiments vacants de la ville ou un rez-de-chaussée d'immeuble aurait pu faire l'affaire. Encore une fois, on a du mal à saisir la cohérence, s'il y a

Un des lieux où pouvait être implantée la Maison de la BD pouvait être l'ancienne école Victor Hugo, située à 100 mètres du château, dans le jardin des simples et des fleurs royales, qui été un beau faire-valoir pour cette maison de la BD. Celle-ci appartient à la ville et abrite notament Sativa Paysage qui va déménager. De plus, par fa configuration, en longueur, aurait évité d'avoir tant de couloirs. Mais, dans ce lieu, la municipalité veut y installer la direction de l'école d'ingénieur (INSA).... Est-ce pertinent dans un lieu situé à un tel emplacement stratégique ?

Par son emplacement, elle aurait pourtant vocation à devenir un lieu culturel ou touristique, ouvert sur ce jardin, l'administration de l'INSA pouvant être installée au sein de l'îlot Ducoux, que l'on est en train de construire, quasiment à côté, ou mieux, dans le bâtiment appartenant à la ville, mais inoccupé et non entretenu par celle-ci (celui-ci peut être agrandi), à côté du château Poulain, juste à côté de l'INSA...
Quel gâchis....

Encore une fois, on ne se sert pas des atouts de la ville.... Et on a vraiment du mal à saisir la cohérence, s'il y en a...
# Accessibilité et désenclavement des quartiers Nord

Lors de la délibération n°2014-044 concernant la signature d'un avenant à la convention-cadre relative au co-financement par les fonds européens de développement régional (FEDER), qui a notammament pour but de :
- soutenir la recherche, l'innvation et le développement des entreprises
- renforcer l'accessibilité territoriale (transports alternatifs - dont déplacement doux-, technologis de l'information et de la communication,
- renforcer l'attractivité durable et la compétitivité du territoire
François Bourdillon, a mentionné le désenclavement des quartiers Nord par les circulations douces,
- or dans certaines rues, comme la rue des Chalands ou la rue des Lumières, il n'y a pas de continuité piétonne.
- concernant les cyclistes, il n'y a toujours pas de mise en conformité avec la loi de 2008 qui donnait jusqu'à 2010 pour se mette en conformité avec la généralisations des double-sens cyclables dans les zones 30, il n'y a toujours pas d'arrêté municipal allant dans ce sens ou dans le sens contraire (nota : la loi stipule que le maire a jusqu'au 1er juillet 2010 pour prendre un arrêté introduisant les doubles sens cyclable, et mettre en place la signalisation règlementaire, et si un double-sens cyclable n'est pas autorisé en zone 30, celui-ci doit également daire l'objet d'un arrêté, et celui-ci doit être motivé - décret n°2008-754 du 30 juillet 2008 - ; certes, la ville de Blois n'est pas la seule ville à ne pas respecter ce décret, mais, est-ce une raison ?)
- impasse de Bel air (en réalité une petite allée piétonne) qui a été fermée aux piétons, et ce en dépit de l'avis de la commission.

Le Maire a répondu : "sans commentaire".

Une réponse qui en dit long...


Ce même élu a par la suite dénoncé le fait que certains élus cumulent et touchent de grosses indemnités, et qu'en dépit de l'absence récurrente de certains élus (certains ne viennent plus aux commissions et aux conseils municipaux depuis deux ans), ceux-ci perçoivent toujours leurs indemnités (ce qui est contraire aux dispositions). Il a fini ensuite sur une pensée pour une élue qui a de gros problèmes de santé (il s'agit de Catherine Fourmond, luttre contre l'insécurité routière, qui a beaucoup fait pour le déplacement doux, instauration des doubles sens-cyclables malheureusement décèdera le 28 mars, des suites d'une longue maladie dont elle a lutté pendant de longs mois).

Le maire est ensuite revenu sur le bilan (48 conseils municipaux, plus de 3 600 délibérations) avant de lever la séance de ce dernier conseil de la mandature.